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Les prix au fil de l'année

Ils sont au nombre de quatre :

    Les trois premiers sont remis à des oeuvres déjà éditées, alors que le quatrième peut concerner une réalisation qui n’a pas été exprimée par une publication.

    Le Prix André Mure a pour objectif chaque année (en juin) de distinguer une personne qui se sera signalée sur le plan littéraire, artistique ou gastronomique en mettant plus particulièrement en valeur un apport lyonnais dans l’un de ces domaines. Il pourra s'agir aussi bien d'une action particulière que d'une oeuvre dont le jury aura reconnu la pertinence. La reconnaissance de cet apport à la lyonnitude est officiellement proclamée à la suite du déjeuner qui se tient traditionnellement au Théodore, un des nombreux lieux qu'André Mure aimait fréquenter.

    Par ailleurs, la Sélyre a demandé à son président d’honneur, Gérard Collomb, maire de Lyon, présent aux obsèques d’André Mure, de mettre en route la procédure d’attribution du nom du disparu à une artère de la cité . Ce qui a été fait le 23 juin 2012 lors de la remise du prix 2011 (voir ci-dessous).

Prix André Mure 2015 et 2016

Nous avons été heureux de procéder à la remise des Prix André Mure 2015 à Michel Le Royer et 2016 à Simone et Charles André. Cela s'est déroulé au cours d’un déjeuner le vendredi 9 septembre 2016, chez notre ami Robert Perret, patron du restaurant Le Théodore.


     Michel Leroyer dit Michel Le Royer, est comédien.

Ancien pensionnaire de la Comédie-Française, il a joué dans Corsaires et Flibustiers en 1966, D'Artagnan, chevalier du roi ainsi que dans Le Chevalier de Maison-Rouge (1963), série française de télévision qui le fit connaître du grand public. Au cinéma, il a tourné dans de nombreux films dont La Fayette de Jean Dréville ou Château en Suède de Roger Vadim.

Il est acteur dans de nombreuses pièces de théatre au Théâtre de l'Œuvre, TNP, Théâtre Antoine, Comédie-Française, Théâtre des Célestins, Théâtre des Ambassadeurs, Théâtre Hébertot, Théâtre du Châtelet, Théâtre Fontaine, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse, Théâtre Antoine, Tréteaux de France, Théâtre de la Madeleine, Festival d'Avignon Et en particulier, Ultime dialogue de Charles André ici présent, mise en scène Alexandra Royan, Théâtre du Chien qui Fume Festival d'Avignon Off.

Après cette longue carrière il choisit de transmettre son immense savoir en dirigeant depuis 2005 l'école de théâtre La Récréation à Lyon (VIe) tout en continuant d'effectuer des doublages pour le cinéma et la télévision. Il s'essaya aussi à la politique dans les années 1980 en devenant conseiller municipal de Levallois-Perret et en se présentant — sans succès — aux élections cantonales dans l'Orne.

Il est Chevalier de la légion d'honneur depuis 2011.


     Simone André, responsable politique est d’abord dans sa carrière, conseillère municipale de Lyon (1971) ; 4e adjointe (1977) puis 2e adjointe (1983) au maire de Lyon ; conseillère générale du 9e canton, 3e arrondissement (depuis 1979) ; député suppléant de la 5e circonscription du Rhône ; vice-présidente de la communauté urbaine de Lyon (depuis 1983) ; vice-présidente du conseil général du Rhône (depuis 1985). Elle est Chevalier de la Légion d'honneur et de l'Ordre national du Mérite.

Lorsqu'elle lance l'idée du Forum des associations, en 1982, la plupart de ses collègues du conseil municipal se montrent sceptiques, persistant dans leur désintérêt. Pourtant, Simone André a choisi un bon créneau. "Sa" manifestation, unique en son genre, gonfle d'édition en édition et lui confère une réputation nationale. De nombreuses municipalités la consultent pour tenter d'imiter son initiative. En 1982, elle crée le 1 er Forum des Associations de Lyon, le 1er en France, au Palais des Sports de Lyon avec 228 associations et plus de 6000 visiteurs. Du 14 au 16 janvier 1989, deux mille associations et quarante communes participent au Forum des Associations à la Halle Tony-Garnier. Cette densité donne raison à l'adjointe aux affaires sociales de Lyon, Simone André. A travers la diversité de ses associations, Lyon reste ainsi dans cette tradition humaniste et sociale. On peut dire que Simone André fut le moteur de cette vision humaniste.

Un grand Forum international à la Halle Tony Garnier, en décembre 2000, est souhaité par Raymond Barre, Maire de Lyon, pour marquer le passage à l’an 2000, avec 850 associations, 40 délégations étrangères, 60 entreprises et plus de 230.000 visiteurs. Parmi les nombreuses actions du Forum, on peut citer les créations de la première Maison de la Vie associative, dans le 3 ème arrondissement, du Conseil Social Guillotière-Part- Dieu, de la création de l’association Lyon-Cité, du Journal des Associations (20.000 exemplaires), de l’Annuaire des Associations du Rhône (5.000 associations dans 500 pages), du Prix régional à l’Innovation associative, des Diners des Mille à la brasserie Georges, de la mobilisation des associations pour l’Opération Eté Ville de Lyon, de la Coupe du jeune Bénévole, de l’Espace culturel Lyon-Prague, de l’Espace social Lyon-Meknès, de la Coopération culturelle et sociale avec le Canada, la République Tchèque, l’Angleterre, l’Italie, l’Albanie, la Finlande et le Maroc. De plus, le Forum a participé à la création de l’Académie européenne des Associations lors du Congrès international d’Izmir en Turquie. La solidité des liens qui unissent depuis toujours la Ville de Lyon et le Forum international des Associations ont souvent été évoqués par les différents Maires de Lyon.

Parmi ces évocations : « Le Forum, conçu et lancé dès 1982 par mon Adjointe, Simone André, est une très heureuse initiative qui constitue une réalisation unique sur le plan national… » Francisque Collomb « La démarche d’excellence et l’esprit novateur du Forum est un grand exemple pour tous et une source d’espérance… » Raymond Barre « Simone ANDRE, vos initiatives ont toujours été inspirées par une perspective visionnaire de l’évolution du monde et votre enthousiasme empreint d’une spiritualité rayonnante et mobilisatrice, me conduisent à vous dire que vous faites maintenant partie du patrimoine lyonnais ». Gérard Collomb.


Charles André a d’abord commencé sa carrière professionnelle au Crédit Agricole du Sud-Est (devenu Centre-Est) pour terminer comme Directeur à la Direction Générale. Mais il est Président-fondateur d'un Foyer de Jeunes Travailleurs, à ANNECY, Maire de MESSIMY (69) durant deux mandats, Président-fondateur de l' Union des Maires ruraux du Rhône. Président de l' Union des Ecrivains Rhône-Alpes (U.E.R.A.) jusqu’en 1995, Membre Correspondant de l'Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de LYON, Elu Sociétaire de la Société des Gens de Lettres de France et de la Société civile des Auteurs Multumédia (SCAM) enfin en 2002, Elu Membre de la Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques (SACD). Mais il est aussi écrivain avec POEMES DE TOUTES LES COULEURS et ET GARDER LES YEUX OUVERTS, A FLEUR DE COEUR, LA BANQUE DES QUATRE , LETTRE D'UN ELU DE L'OUEST A UN ELU DE L'EST (LYONNAIS) ECAILLES DE LUMIERE, MIETTES D'ETERNITE, ULTIME DIALOGUE, une pièce de théâtre philosophique sur la Mort, EFFEUILLER UNE ETOILE, LA CHINE D'AVANT et CHEMINS DE CROIX, constitués de 14 toiles peintes par Claude LECLERCQ.


Gérard Truchet dans son discours de conclusion

Prix André Mure 2014

     Figure emblématique de Lyon et du quartier Saint-Paul, Maxime Bobichon est infatigable et un meneur d’idées. Marqué par la foi de ses parents, il leur doit sa vocation de prêtre dira-t-il. En plus d’être prêtre et curé de paroisse, il aura lancé de nombreuses réalisations, écuméniques, artistiques, littéraires….mais avant tout il est au services des autres. Sa jovialité et sa simplicité en font un personnage inoubliable pour Lyon.

En 1993, Max, officiait au sein de la paroisse Saint-Vincent, à Lyon. Avec quelques fidèles et quelques amis juifs et musulmans, il lançait le groupe des Fils d’Abraham. Cette action voulait donner une chance au dialogue interreligieux, à l’écoute entre hommes et femmes de bonne volonté, à la tolérance. Une attitude « à contre-courant » et courageuse, certains diront « utopiste ». Vingt ans plus tard, le contexte a-t-il vraiment changé ? Faut-il être plus optimiste ou « baisser les bras » face à la persistance de non-dits, ressentiments, tensions et invectives ? Ce qui compte n’est-il pas, déjà, que des hommes tels « Max » et l’ensemble des membres des Fils d’Abraham ne baissent pas les bras !

En 1840 on retrouva au fonds d'un placard de l'hôtel de ville de Lyon une estampe représentant une vue en perspective cavalière de la ville de Lyon, composée de vingt cinq feuilles distinctes et numérotées. Ce plan, un des plus anciens connus de la ville, est appelé plan scénographique. Gravé vers 1550, il met en scène, non seulement la ville, mais aussi ses habitants, reproduisant des figurines dessinées avec une extrême précision.

Max en écrit un livre dans lequel il détaille, tant la ville et ses différents quartiers, que la vie des habitants du XVIème siècle à Lyon. Le livre, "En regardant le temps passer... à Lyon au XVIème siècle", est magnifiquement illustré par des détails du plan, photos de très grande qualité, établies par Yves Montmessin. C’est une étude basée sur le célèbre plan scénographique de Lyon de 1550.

Max, maintenant doyen du chapitre de la Primatiale Saint-Jean mérite toute notre reconnaissance !

Prix André Mure 2013

     C'est à Gérard Truchet, président de la société des Amis de Lyon et de Guignol que le jury de la Sélyre a choisi de remettre le prix lors de son assemblée du 12 juin.

   Cette association a vu le jour en 1913 et se consacre à la ville de Lyon, à ses particularismes, notamment en portant une grande attention au personnage lyonnais le plus connu : Guignol dont c’était le bicentenaire en 2008.

   L’association donne par ailleurs des cours de parler lyonnais (donnés par Gérard Truchet et Anne-Marie Vurpas). Gérard Truchet s’investit particulièrement dans la conservation et la transmission du parler lyonnais mais également dans l’histoire de cette ville (il est notamment l’auteur d’un article sur l’histoire de la « Rize », rivière lyonnaise, dans l’un des trois bulletins de liaison publié par l’association).

   Gérard lui qui sait mieux que bien d'entre nous faire revivre le parler lyonnais dans l'esprit des anciens Lyonnais, en profite dés qu'on lui annonce pour nous en faire une petite démonstration. Bien sûr tout le monde connaît le mot « gone ». Le mot vogue est typiquement de chez nous. Quand des voitures se cabossent on dit qu'elles s'embugnent. Pour les expressions on trouve « on va tacher moyen », « on va prendre du souci », « on trempe de chaud » et puis bien d'autres. Le parler lyonnais, ce sont des mots latins qui au moment de l'officialisation de la langue française n'ont pas pu trouver d'équivalent et de ce fait ils sont restés tels quels. Par exemple pour « gones », « fenottes », « traboules », il n'y a pas de mots qui les remplacent en français. Et puis, dans la langue française on trouve aussi des mots qui ont été récupérés comme « pâte », « ronchonner », « mâchonner ». On les trouve dans le dictionnaire même s'ils appartiennent au parler lyonnais. Le parler lyonnais est très vivace dans l'esprit des lyonnais et quand on s'adresse à eux, on voit que ces expressions reviennent à leur mémoire.

Où peut-on entendre le parler lyonnais ? Il y a encore quelques lyonnais qui le parlent mais on peut dire qu'ils ne sont pas légion. C'est pour cela que la société des Amis de Lyon et de Guignol a mis en place des cours il y a cinq ans. On essaie de dynamiser ce parler lyonnais, de le mettre dans les bouches et les oreilles des Lyonnais. A l'origine, il y avait 25 élèves maintenant ils sont 80. Les personnes les suivent avec intérêt, certains viennent pour redécouvrir les mots, d'autres comme les jeunes viennent par curiosité pour apprendre.


C'est le 8 mars 2014 lors d'une manifestation de la Société des Amis de Lyon et de Guignol que le CA de la Sélyre a remis ce prix :

Prix André Mure 2012

      Il a été décerné à Daniel Paillaseur joaillier lyonnais et de renommée mondiale président fondateur de Korloff joaillier, société implantée à Lyon 6e.

   La légende:

   De Saint-Petersbourg à Paris, la saga des Korloff est liée à l'histoire du plus gros diamant noir au monde : le Korloff noir. Cette pierre d'un poids exceptionnel de 88 carats, fut la propriété pendant plusieurs générations de la famille Korloff Sapojnikoff issue de la noblesse russe.

   La légende dit qu'il apporte bonheur, chance et prospérité à celui qui le touche. Fasciné par cette pierre et son mystère, Daniel paillasseur fonda une société en 1978 et lui donna son nom.

   Aujourd'hui, le Korloff noir fait partie de son patrimoine et est devenu véritablement l'âme et le symbole de la société. Ainsi d'une histoire vraie est née une légende...

   Le créateur :

   Né en 1948 à Lyon, son parcours n'a été que créativité où l'art a été omniprèsent dans les moments les plus forts de sa vie professionnelle.

   Il fit rapidement reconnaitre ses créations sur le plan international, avant de fonder "Korloff joailler". Il conçoit aujourd'hui les produits de demain : bijoux, montres, accessoires et couture.

  Imagination, passion et travail sont les mots qui le définissent le mieux.

   Capable de paris les plus fous, il réinvente l'insolence artistique et créative par le choc des matières et le mariage des couleurs. Daniel Paillaseur construit Korloff comme une oeuvre d'art. 

Prix de poésie 2012

Nous n'avons pu attribuer le prix de poésie en cette année 2012, faute de recueils suffisants en nombre et en qualité. Le bureau de la Selyre souhaite néanmoins perpétuer la mémoire d'André Seveyrat. Aussi, nous nous réunirons en janvier 2013 afin d'examiner le lot de ce qui aura été reçu en 2012.

Prix André Mure 2011

    C'est Guy DARMET, inépuisable promoteur de "toutes les danses", de Lyon à Rio qui a été élu le 23 juin dernier par le jury de la Sélyre.

    "Offrir toutes les danses au public le plus large": Guy Darmet, 63 ans, n'a jamais dévié de cette ligne en 31 ans passés à la tête de la Maison de la Danse de Lyon, lieu unique au monde dont il a cédé la direction vendredi à la chorégraphe Dominique Hervieu. Pour ce fils d'industriels de la soie, qui a "grandi dans le chiffon" et goûte toujours les couleurs vives, la danse est d'abord "un art de l'émotion" qu'il a découvert en 1951, ébloui par les Ballets du marquis de Cuevas au théâtre antique de Fourvière. "J'avais quatre ans. En rentrant j'ai dit à ma mère: +je veux être danseur+", se souvient-il.

    Pratiquant amateur aux goûts variés - barre au sol, claquettes, rock - il ne devient pas interprète professionnel. Mais ni ses études de droit ni ses premiers emplois, "top model pour Carrefour" puis commercial pour le magazine Résonances, ne l'éloignent de la danse. Chez Résonances, de 1974 à 1979, il déborde vite de ses attributions pour organiser des événements autour du cinéma, du théâtre et de la danse puis couvrir ces trois secteurs. Devenu journaliste, il plonge dans l'effervescence chorégraphique de la capitale des Gaules. Après la création en 1969 du Ballet de l'Opéra de Lyon, la danse connaît en effet ses premiers succès populaires et confronte chorégraphes et créateurs issus des arts plastiques, se posant en "art qui questionne les autres arts", raconte-t-il.

    A l'initiative de quatre chorégraphes naît le projet d'un lieu dédié à la danse, cantonnée jusque là aux théâtres et opéras; André Mure est alors adjoint aux affaires culturelles de Francisque Collomb. Ses promoteurs offrent la direction de la Maison de la Danse (MDD) au jeune critique, qui prône "un lieu à dimension internationale". 4 janvier 1980: dès la soirée inaugurale, mêlant classique et avant-garde, la fracture entre chapelles esthétiques se révèle. Atterré par les quolibets des spectateurs, le directeur mesure la force des caricatures, "+chignon-tutu+ d'un côté et +roulés-boulés+ de l'autre". "Heureusement la +danse blanche avec Eliane+, un solo de Dominique Bagouet, avait réconcilié tout le monde", nuance-t-il.

    En 1981, l'arrivée de Jack Lang au ministère de la Culture accélère le développement de la petite structure. "Sincèrement intéressé par la danse", il favorise l'émergence d'une génération d'artistes.

    La MDD accompagne le mouvement en lançant en 1984 sa première Biennale de la Danse, enrichie à partir de 1992 d'un "Défilé" inspiré du Carnaval de Rio. Des créateurs de tous les continents s'y pressent, de Carolyn Carlson aux Brésiliens de Grupo Corpo, et de jeunes chorégraphes s'y révèlent.

Photo de G. Darmet

    "Ce que je dois à Guy Darmet ? Tout !", confiait à l'automne dernier l'un des chefs de file du hip hop lyonnais, Mourad Merzouki, dont la compagnie Käfig tourne désormais dans le monde entier.

    Au fil des ans, l'affluence de cette institution sans équivalent ne cesse de gonfler, avec environ 180.000 spectateurs l'an dernier, pour une programmation mêlant danse africaine, flamenco, claquettes, comédies musicales et oeuvres expérimentales. Mais son directeur emblématique, après un infarctus, annonce dès 2004 son intention de passer la main. Il participe en 2010 au choix de Dominique Hervieu pour une prise de fonctions en 2011, soucieux "que cette succession soit bien préparée".

    Amoureux du Brésil depuis longtemps, le jeune retraité y passera la moitié de l'année et s'efforcera "d'aider les artistes sud-américains à tourner en Europe et réciproquement". Il envisage aussi de renouer avec la programmation à la Cité des Arts, un gigantesque théâtre qui va s'ouvrir à Rio de Janeiro. De Coralie FEBVRE (AFP) - Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

Photo du jury

Guy Darmet devant l'affiche de la biennale et le jury au réstaurant Le Théodore.

    L'inauguration de l'Allée André Mure a eu lieu le 23 juin 2012 en présence de Gérard Collomb sénateur-maire. Et cette cérémonie a été l'occasion de remettre le prix André Mure 2011 à Guy DARMET.

   André Mure aura toute sa place au Confluent. Le confluent symbolise le renouveau, la modernité sur un territoire au patrimoine historique fort et grandiose du site. Son paysage architectural colle bien à la personnalité d’André Mure qui fut adjoint au maire de Lyon de 1977 à 1989. C’était un grand homme de culture qui avait un goût très contemporain et qui avait une certaine vision de l’art exprimé dans la ville. Il a été une des figures de la presqu’île, il a même été une personne quasi lyrique, très attachée à la presqu’île dont il appréciait en autres les tables. C’était un grand épicurien, chacun le sait. Il a siégé dans le conseil du 2ème arrondissement pendant deux mandats. il avait un goût très sûr et il savait où il allait. Il aimait soutenir ses choix de manière très forte et il répondait souvent à la critique par quelques haussements d’épaules en étant absolument convaincu et persuadé qu’il avait raison, ce que d’ailleurs l’avenir a souvent permis de constater.

   Lors du discours de Gérard Collomb, nous reconnaissons : Denis Broliquier (maire du 2ème arrondissement), Thierry Braillard (adjioint à la mairie de Lyon), puis à sa gauche : Gérard Chauvy (vice-président de la Sélyre), Christian Mure (son fils), et Guy Darmet,


  Discours de Gérard Chauvy :

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Prix André Mure 2010

C'est Charles GOURDIN qui a été élu le 3 juin 2010 par le jury de la Sélyre.

Charles GOURDIN est né près de Paris en 1928.

Captivé dès l'adolescence par les lettres et les arts plastiques, il s'est instruit dans ces disciplines. Directeur de librairie puis Délégué régional de l'artisanat, il fut simultanément adjoint aux affaires culturelles de la ville de Villeurbanne, commissaire de nombreux salons d'arts décoratifs et expositions d'art pictural.

Photo du jury

Le jury et la pose d'une plaque au réstaurant Le Théodore - Charles Gourdin en médaillon.

Grands Prix de la Sélyre 2009

Ils ont été remis lors d'une soirée exceptionnelle le mercredi 28 avril 2010 organisée par la Sélyre dans les grands salons de l’hôtel de ville de Lyon.

Cette soirée s'est déroulée en présence de Nicole Avril. Elle a présenté son dernier ouvrage, Voyage en Avril (Plon). Ce furent des moments particulièrement chaleureux.

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Thérèse Rabatel, adjointe au Maire de Lyon déléguée à l'Egalité des femmes, aux Temps de la ville, aux Handicaps, remplaçait notre président d'honneur Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, empêché de nous accueillir.

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Le comédien Michel Le Royer était également présent et a lu des extraits du recueil de Patrice Queneau.

Tous trois ont remis leurs prix aux trois lauréats 2009 de la Sélyre :

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Le Prix André Mure 2009

    Le jury du Prix André Mure était composé en 2009 de dix membres : son épouse, Claudette Mure, son fils, Christian Mure, Michel Loude, président de l’Académie du Merle Blanc, Gisèle Lombard (représentée par Jean Étèvenaux), Robert Perret, qui recevait dans son restaurant Le Théodore, et de cinq représentants de la Sélyre - son président Jean Étèvenaux, président du jury, les vice-présidents Isabelle Rossi, Gérard Chauvy et Alain Horvilleur ainsi que Christian Bellegueulle. Chacun des membres présente un candidat.


Le lauréat 2009 retenu par le jury était, Jean Louis Manoa, patron du « MERCIERE », et auteur du livre « Le mercière. Les 30 ans d’un bouchon centenaire ».

La remise du prix a eu lieu avec la présence d'Eric-Emmanuel Schmitt.

Photo_remise_du_prix


Ceux de 2008 sont allés pour le Grand prix Fiction à

Jean-Paul Francou pour Ceux qui vont sur la mer, Jacques André Éditeur

Pour le Grand prix Essais et documents à

Christian Delorme pour L’émir Abd el-Kader à Lyon, Mémoire active

Prix_2008

Les lauréats à la remise des prix le 28 mai 2009

Ceux de 2007 sont allés, pour la catégorie Essais et Documents, à Jacques ROSSIAUD, pour Le Rhône au Moyen âge (Aubier), et pour la catégorie Fiction à Audrey DUPONT pour, Ecchymoses (Jean-Pierre Huguet),

Photo de groupe

Les lauréats à la remise des prix le 7 février 2008

Ceux de 2006 sont allés, pour la catégorie Essais et Documents, à Marielle Larriaga pour Grand’peur et misère des Malgré-nous (Les Traboules), pour la catégorie Fiction à Lax pour sa bande dessinée L’aigle sans orteils (Dupuis) et, pour le prix André Seveyrat de poésie, à Marie-Ange Sebasti pour Marges arides (Jacques André).

Jury A Mure 2007

Le jury du Prix André Mure 2007

Photo de la remise

Remise du prix de poésie par Mgr Barbarin

Photo 2006

Remise du prix 2006 à Carole Daghère

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