C'est Charles GOURDIN qui a été élu le 3 juin dernier par le jury de la Sélyre.
Charles GOURDIN est né près de Paris en 1928.
Captivé dès l'adolescence par les lettres et les arts plastiques, il s'est instruit dans ces disciplines.
Directeur de librairie puis Délégué régional de l'artisanat, il fut simultanément adjoint aux affaires culturelles de la ville de Villeurbanne, commissaire de nombreux salons d'arts décoratifs
et expositions d'art pictural.
Ils ont été remis lors d'une soirée exceptionnelle le mercredi 28 avril 2010 organisée par la Sélyre dans les grands salons de l’hôtel de ville de Lyon.
Cette soirée s'est déroulée en présence de Nicole Avril. Elle a présenté son dernier ouvrage, Voyage en Avril (Plon). Ce furent des moments particulièrement chaleureux.

Thérèse Rabatel, adjointe au Maire de Lyon déléguée à l'Egalité des femmes, aux Temps de la ville, aux Handicaps, remplaçait notre président d'honneur Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, empêché de nous accueillir.

Le comédien Michel Le Royer était également présent et a lu des extraits du recueil de Patrice Queneau.
Tous trois ont remis leurs prix aux trois lauréats 2009 de la Sélyre :


Le jury du Prix André Mure s’était réuni ce lundi 11 mai 2009. Il est composé de dix membres :
son épouse, Claudette Mure, son fils, Christian Mure, Michel Loude, président de l’Académie du Merle Blanc, Gisèle Lombard (représentée par Jean Étèvenaux), Robert Perret, qui recevait dans son restaurant Le Théodore, et de cinq représentants de la Sélyre - son président Jean Étèvenaux, président du jury, les vice-présidents Isabelle Rossi, Gérard Chauvy et Alain Horvilleur ainsi que Christian Bellegueulle. Chacun des membres a présenté un candidat.
Le lauréat 2009 retenu par le jury est, Jean Louis Manoa, patron du « MERCIERE », et auteur du livre « Le mercière. Les 30 ans d’un bouchon centenaire ».
La remise du prix a eu lieu le 3 décembre dernier avec la présence d'Eric-Emmanuel Schmitt.

Le Prix André Mure a pour objectif chaque année (en juin) de distinguer une personne qui se sera signalée sur le plan littéraire, artistique ou gastronomique en mettant plus particulièrement en valeur un apport lyonnais dans l’un de ces domaines. Il pourra s'agir aussi bien d'une action particulière que d'une oeuvre dont le jury aura reconnu la pertinence. La reconnaissance de cet apport à la lyonnitude est officiellement proclamée à la suite du déjeuner qui se tient traditionnellement au Théodore, un des nombreux lieux qu'André Mure aimait fréquenter.
Par ailleurs, la Sélyre a demandé à son président d’honneur, Gérard Collomb, maire de Lyon, présent aux obsèques d’André Mure, de mettre en route la procédure d’attribution du nom du disparu à une artère de la cité.
Ils sont au nombre de quatre :
Les trois premiers sont remis à des oeuvres déjà éditées, alors que le quatrième peut concerner une réalisation qui n’a pas été exprimée par une publication.
Ceux de 2007 sont allés, pour la catégorie Essais et Documents, à Jacques ROSSIAUD, pour Le Rhône au Moyen âge (Aubier), et pour la catégorie Fiction à Audrey DUPONT pour, Ecchymoses (Jean-Pierre Huguet),
Ceux de 2006 sont allés, pour la catégorie Essais et Documents, à Marielle Larriaga pour Grand’peur et misère des Malgré-nous (Les Traboules), pour la catégorie Fiction à Lax pour sa bande dessinée L’aigle sans orteils (Dupuis) et, pour le prix André Seveyrat de poésie, à Marie-Ange Sebasti pour Marges arides (Jacques André).